Musics/Sounds

[Doc-Zic] Le Reggae  (Musics/Sounds) posté le dimanche 18 décembre 2005 02:52

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Origines et histoire

Le reggae est apparu à la fin des années 1960, il est l'évolution du ska et du rocksteady, trouve ses racines dans la musique traditionnelle caribéenne comme le mento et le calypso, mais est aussi très influencé par le rythm&blues, le jazz et la soul music (la musique américaine est alors très en vogue en Jamaïque). A ces influences s'ajoute celle du mouvement rasta et des chants nyabinghi, qui utilisent les Burrus africains (tambours) apportés par les esclaves en Jamaïque. Ce métissage ne s'arrêtera pas là, aujourd'hui nombre de styles s'inspirent, intégrent ou reprennent le style reggae, de par le monde. Le reggae est aujourd'hui une musique universelle, comme le souhaitait son principal ambassadeur, Bob Marley.

L'etymologie du terme reggae pourrait venir du mot "streggae", utilisé pour désigner quelqu'un qui s'habille mal, ou trop peu... comme les prostituées ; ce mot aurait été modifié par une radio jamaïcaine de l'époque. D'autres explications existent, comme la contraction de "regular guy"...

Contrairement au rocksteady, la paternité du reggae en tant que genre musical proprement dit est très controversée : Certains attribuent le premier disque de reggae aux Maytals avec "Do the Reggay" en août 1968, Toots est certes le premier à utiliser le mot "reggae" dans une chanson, mais d'autres morceaux au tempo un peu plus rapide que le rocksteady ont déjà préfiguré le style au cours de l'année 68. Ainsi, Pop-a-Top, de Lynford Anderson, annoncait déjà, début 68, un nouveau style de rythme, bien plus rapide. D'autres compositions se disputent le titre de premier reggae, dont le "Bang A Rang" de Stranger Cole & Lester Sterling (pour Bunnee Lee), le "Nanny Goat" de Larry Marshall & Alvin (sous la direction de Jackie Mittoo, pour Studio One), la première version méconnue du "Soul Rebel" de Bob Marley, et le "No More Heartache" des Beltones. Lee « Scratch » Perry est également à l'origine d'un des premiers succès reggae de 1968, "Long Shot" (chanté par les Pioneers, avec les jeunes frères Aston « Family Man » et Carlton Barrett à la basse/batterie), où il utilise une rythmique particulièrement rapide. Scratch travaille alors pour Joe Gibbs et le quittera pour ne pas avoir été crédité pour son travail sur ce morceau. Il reprendra ce morceau à son compte en se lançant dans la production, avec son propre label "upsetter" (ennerveur). "People Funny Boy" fera un carton en angleterre. Scratch utilisera par la suite des pratiques innovantes qui transformeront le reggae, comme l'introduction de bruitages (l'origine du sample). Il fondera également le studio légendaire Black Ark (Où seront enregistrés Bob & The Wailers, The Congos, Max Romeo, Junior Murvin...)

Cette première phase d'évolution du reggae, qu'on appelle "early reggae", est caractérisée par un tempo plus rapide, et l'accélération du jeu à contretemps déjà présent avec le ska et le rocksteady. Puis le tempo ralentira et la basse se fera plus lourde encore, mais le reggae gardera cette base rythmique basse/batterie prédominante, et ce chaloupement propre au reggae.

Les origines du reggae par Linton Kwesi Johnson (LKJ) :

« Il y d'abord le mento, notre musique locale traditionnelle. Le ska, le rocksteady et le reggae ont pris au mento le jeu à contretemps de la guitare rythmique, et aussi certaine chansons transformées. Si on essaie d'établir des relations entre les musiques, et de voir quelles continuités existent d'une période à une autre, on peut isoler le jeu à contretemps de la guitare, que l'on peut entendre dans le mento avec le banjo, le ska, et qui correspond aussi au contretemps dans le rythm & blues et en particulier dans le piano boogie-woogie. C'est le " beat " entre les temps, c'est le Tin-Cutin'-Cutin' -Cutin', c'est le un ET deux ET trois ET… . Tu le retrouves dans toutes nos musiques, le reggae, le calypso, le mento, la musique de la Martinique, de la Guadeloupe, tu le retrouves dans le hi-life, mérengue. De plus cette attirance vers " l'after-beat " se retrouve dans les églises, avec les rythmes des tambourins, des claquements des mains, etc …bien sûr une grande part du mento est de la musique populaire. Mais nous avons aussi des traditions folk très fortes, qui pénètrent dans la musique à différentes étapes de son développement. Par exemple tu as la musique Burru, le tambour traditionnel africain sur lequel les gens font des chansons sur les évènements locaux. Ces chansons sont celles qu'ils chantent en creusant dans les champs, des " diggin'songs "… »

source: wikipedia

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[Doc-Zic] Naissance du Punk  (Musics/Sounds) posté le mardi 22 novembre 2005 15:22

À l'origine aux États-Unis,le mot punk décrit le rock'n'roll basé sur des guitares électriques des groupes « Garage » des 60's tels The Seeds, 13th Floor Elevator et des groupes de Detroit, The Stooges et MC5. Ce qui est maintenant appelé 60's punk pour éviter une confusion.

Les influences du punk-rock sont aussi des groupes de glam rock tels que The New York Dolls, mais aussi les groupes de rock anglais comme les Who et les artistes de l'avant garde new wave newyorkaise (Patti Smith, Suicide, Television). On constate un fort désir de retourner à la spontanéité et la simplicité du rock primitif et un rejet de ce que les punks ont vu comme prétentieux, mercantile et pompeux dans l'arène du rock des années 1970, engendrant les formes grandiloquentes du heavy metal et du rock progressif.Parcontraste, le punk a délibérément renforcé la simplicité desesmélodies, refusant toute démonstration ostentatoire de virtuositéetengageant n'importe qui à former son propre groupe dans sa cave ousongarage. Les paroles ont apporté une nouvelle radicalitéd'expressiondans les sujets politiques et sociaux, traitant souvent del'ennuiurbain et du chômage. Les thèmes sexuels étaient abordés et neselimitaient plus à l'amour sublimé qui était chanté ailleurs.

Aux États-Unis, Ramones en particulier vont poser les jalons du punk US dans une version qui reste alors très rock'n'roll. Richard Hell est un autre jalon important, tant pour l'image (T-Shirt déchiré) que pour le son avec son titre Blank Generation.
Les véritables débuts du mouvement sont les premiers concerts des Sex Pistols en Grande-Bretagne et la sortie de l'album Never Mind the bollocks.
Àpartir de là et des premiers scandales, le punk, médiatisé, enflammeunepartie de la jeunesse et suscitera un véritable engouement et aussiunetrès vive hostilité qui sera un de ses engrais essentiels.

L'expression punk reste donc associée encore aujourd'hui à la vague de la période 1976-80, incarnée par les Sex Pistols, The Clash, The Damned, X-Ray Spex, The Ramones etc., une nouvelle forme d'énergie, d'esthétique et de radicalité prenant le pas sur la contestation hippie qui l'a précédée.

L'influence du mouvement situationnisteestévidente dans une grande partie du comportement et descodesartistiques. Ce courant pourrait être vu comme l'avant-gardedumouvement punk britannique, avec les Sex Pistols et leurs satellites : le modèle Jordan et le Bromley Contingent (leur cercle rapproché), la boutique Sex de Malcolm McLaren et de la couturière Viviane Westwood, The Flowers Of Romanceetc.C'était une direction consciente prise par Malcolm McLaren, lemanagerdes Pistols, particulièrement évidente dans l'approcheartistique du graphiste pro-situ Jamie Reid, qui avait précédemment travaillé dans les revues Suburban Press et King Mob.

Lespochettes de disques, dans les mains des designers punk,serventd'instrument de détournement des valeurs sociales et de laculturepopulaire comme la pochette du disque des Dead Kennedys Take this Job and Shove It.

Aumoins aussi importante que la musique est la cultureassociée,anti-« establishment ». Au départ, le punk estanti-mode et c'est un deses intérêts principaux : chacun est librede créer et de s'habillervraiment comme il le désire, le punk offre uneliberté nouvelle.Pourtant la petite histoire n'a gardé du punk que lessymboles : lesépingles à nourrice utilisées comme bijoux, lescoupes de cheveuxextrêmes et colorées comme la crête mohican, le piercing (souvent avec des goupilles de sécurité), le tatouageetla réappropriation « artistique » des vêtements de masse.Après lepunk pauvre est apparu le « punk chic », recyclagecommercial etindustriel de ce qui en 77 s'inventait dans la rue. Audelà dunihilisme prétendu ou affiché, le punk est un mouvement assezlargementcréatif et solidaire, un mouvement profond qui a posé lesbases dedifférentes alternatives sociales et économiques.

La scène punk s'est exportée mondialement, a créé une scène propre avec ses labels (Rough Trade, Factory, New Rose, Bondage Records..) et concerts alternatifs autogérés. Les groupes punk alternatifs comme Bérurier Noir ou Crass ont imposé des places de concert moins chères, les Travellers ont inventé des modes de vie alternatifs, le mouvement des squatsalternatifsest également issu de l'autonomie active voulue et animéepar l'espritoriginel du mouvement, qui cherche d'abord à vivreautrement et remet enquestion le mode de vie bourgeois traditionnel.

La vague punk a vu naître également une presse underground et parallèle, les fanzines créés par des amateurs. Aux États-Unis Maximum Rock'n'Roll et Flipside menaient le mouvement, en Angleterre Sniffin'Glue, en France New wave (réapparu en 2004), On est pas des Sauvages, Hello Happy Taxpayers, etc. Chaque scène locale a eu au moins son fanzine édité avec des informations, un graphisme différent, des entrevues avec les groupes locaux ou en tournée. Le magazine Factsheet Five a énuméré et chroniqué les milliers de publications underground des années 1980 et 1990.

Dès sa naissance à la fin des années 1970, le punk côtoie et échange avec d'autres cultures underground comme le reggae (le "punky reggae party" de Bob Marley et Lee Perry) ou le ska, aboutissant à des groupes comme The Specials, Madness ou The Selecter.

Lepunk a eu une influence durable sur toute la musiquecontestataire, dansla continuité de la culture underground desseventies qui subsiste unpeu partout aux États-Unis, en Angleterre, en France et bien ailleurs. À noter que c'est dans l'émission de Guillaume Durand Campus d'octobre 2005 qu'on a pu voir à la télévision française sans doute les premières images d'une video de Métal Urbain, près de 30 ans après.

source: Wikipedia (je t'aime)

Voila quelques groupe propose par Valo(forum tony hawk american wastleland) : (merci a toi Valo)

Skindred
Shat
My Chemical Romance
Bad Religion
Babyshambles
Autopil Off
The Hives
The Bravery
Smack
Sex Pistols
Green Day
Tom Petty
Toy Dolls
Billy Corgan
Dinosaur
Black Flag
Rise Against
Avenged sevenfold
Ramones
Plasmatics
Alkaline Trio
Misfits

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[Doc-Zic] SKA  (Musics/Sounds) posté le mardi 22 novembre 2005 14:50

(Un ptit mot avant de changer de page, je suis concsientquepeudemonde aime le ska, mais faut trouver les bon groupe aecouteretlesbonne zic !. Franchment, j'ai ecouter les vieux groupedeskaaussi,j'ai vriament pas aime. Voici une liste de groupeaecouter:Desordenpublico, skalariak, ska-p, sublime et j'en passe)

Aux États-Unis, les Noirs obtiennent le droit de vote en 1960, ce qui n'empêche pas aux tensions de s'intensifier car ce droit n'est pas partout respecté


Au fil du temps, la syncope du boogie basé sur le contretemps s'accentue au point de devenir le temps fort du rythme. Le ska se dégage peu à peu des différents styles, caractérisé par ce rythme syncopé marqué par un temps fort sur les deuxième et quatrième mesures. Le jeu de guitare correspond au contretemps du R&B et au piano du boogie. Les cuivres sont ajoutés pour les solos de jazz, ainsi qu'une contrebasse très en avant, comme pour le merengue, le calypso et le mento. Souvent, les morceaux joués sont des instrumentaux, frénétiques et soutenus. En 1960, le ska se distingue et devient un genre à part entière. Aussi, certains affirment que le mot « ska » est né du son que produit la façon sèche de plaquer des accords sur la guitare.


Prince Buster, décidant de se démarquer des sounds spécialisés dans le R&B, préfère accentuer l'identité purement jamaïcaine de sa musique, tout comme Coxsone. En 1961, les succès, les sounds et les producteurs se multiplient, beaucoup se délocalisent en Angleterre. Une année plus tard, Chris Blackwell a l'idée d'y distribuer des disques, où les émigrés peuvent se permettre d'en acheter.


1962 est aussi l'année de l'indépendance de la Jamaïque liée jusqu'à présent à l'Angleterre.

C'est l'indépendance non seulement territoriale, mais aussi musicale, car le ska incarne maintenant l'identité de la nouvelle nation qui ne cesse de danser au rythme des cuivres, l'espoir et l'optimisme sont retrouvés. Coxsone construit un studio d'enregistrement indépendant qui deviendra le mythique Studio One. De 1962 à 1967, la marque anglaise Blue Beat d'Emile Shalett publie 600 45 tours produits en Jamaïque par Prince Buster : le ska sera souvent associé, en Angleterre, au nom « blue beat », qui désigne donc une marque et non pas cette musique. Les disques sont le plus souvent pressés dans les usines américaines « Federal Records ».

En 1964, c'est l'explosion avec le premier hit international « My Boy Lolipop » de Millie sur le label Island de Blackwell. Tournant décisif aussi, la formation des Skatalites ; s'ensuivront des dizaines de reprises des vieilles chansons R&B version ska. La machine ska est désormais lancée et dévaste tout sur son passage. Les rude boys, jeunes voyous jamaïcains des ghettos tombés dans la délinquance et semant la terreur, adoptent un nouveau look caractéristique : treillis militaires, pantalons pattes d'éph, t-shirts décolorés, badges, cheveux longs... En 1965, Duke Reid monte son studio d'enregistrement ; Martin Luther King, pasteur pacifiste, est accueilli à Kingston en grande pompe, ce qui redonne espoir aux habitants, mais n'empêche pas la misère et la violence de s'accroître. Les musiciens appellent souvent, dans leurs lyrics, les rude boys à se calmer et à s'assagir en arrêtant de semer la terreur à tous les coins de rue. La musique devient le seul moyen de se sortir du ghetto. Cette violence et cette hargne se ressentent dans le rythme de plus en plus frénétique du ska, qui redevient soudainement très lent, annonçant ainsi les prémices du rocksteady. On raconte que le rythme s'est mis à ralentir à cause des vagues de chaleur de l'été 1964, les musiciens ne pouvant plus soutenir le rythme effréné que réclamaient les danseurs.

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[siteWeb] Purevolume.com  (Musics/Sounds) posté le mardi 22 novembre 2005 04:59

Ce site est superbe, il permet a des groupes pas tres connu de faire leur preuve !!! Vous pouvez decouvrir, ecoute, telecharger la zic de ces groupe pas tres connus... Il faut s'y rendre souvent et fouiller pour decouvrir une perle rare !

Le site est surtout axe rock, rock alternatif, indie... mais on voit parfois certain groupe ska, hip hop, reggae...

http://www.purevolume.com
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