[Small-Doc-Art] Theatre Japonais  posté le lundi 19 décembre 2005 05:07

Blog de final-blow : Iro, [Small-Doc-Art] Theatre Japonais

Théâtre japonais

La légende veut que le théâtre japonais vienne d'un spectacle donné par les dieux pour faire sortir Amaterasu, la déesse du soleil, de la grotte où elle s'était réfugiée. Entendant des chants, la déesse sortit de sa cachette et découvrit les autres dieux dansant au milieu de guirlandes de fleurs. Depuis, grâce au théâtre le monde ne peut plus être définitivement plongé dans les ténèbres.

L'art dramatique japonais traditionnel est interprété exclusivement par des hommes, il allie le théâtre, la danse et le chant. Il est extrèmement délicat de les différencier, du moins dans leurs formes classiques. On peut cependant déceler l'élément principal de chacune de ses disciplines.

source: Wikipedia

lien permanent

[DOC-art] L'histoire du manga  posté le mardi 22 novembre 2005 05:05

Le manga, bien que très ancré dans la société japonaise moderne, trouve ses origines dans la période Nara, avec l'apparition des premiers rouleaux peints japonais : les emakimono.Ceux-là associaient en effet des peintures à des textes calligraphiésqui assuraient, ensemble, le récit d'une histoire que l'on découvraitau fur et à mesure que se déroulait le rouleau.

Hokusai, le rêve de la femme du pécheur
Agrandir
Hokusai, le rêve de la femme du pécheur

Le premier des emakimono, le inga kyô,était la copie d'une œuvre chinoise et marquait une nette séparationentre le texte et la peinture. Pourtant, dès le milieu du 12e siècle,apparaissent les premiers emakimono de style japonais, dont le Genji monogatari emakiest le plus ancien représentant conservé. Ces derniers faisaientsouvent intervenir de courts textes explicatifs après de longues scènespeintes. Cette priorité accordée à l'image - qui peut assurer seule lanarration - est aujourd'hui une des caractéristiques les plusimportantes du manga. De même, lors de la période Edo, les estampesétaient d'abord destinées à l'illustration de livres, mais, très vite,le rapport de force s'inversa et l'on vit l'apparition de « livres àregarder » en opposition avec les « livres à lire », avant ladisparition totale d'écrits complémentaires et la naissance del'estampe « indépendante » en une seule illustration: l'ukiyo-e. C'est d'ailleurs Katsushika Hokusai(1760-1849), le fondateur de l'estampe de paysage, qui donna son nom aumanga (littéralement « dessins grotesques »), nommant ainsi sescélèbres caricatures qu'il publia de 1814 à 1834 à Nagoya.

Le manga ne connut pourtant sa forme actuelle - celle de bandes dessinées -, qu'au début du XXe siècle,sous l'influence des revues commerciales américaines. Diverses séries,comparables à celles outre-atlantique, virent donc le jour dans lesjournaux japonais. Le très antimilitariste « Norakuro » (le chien noir)de Tagawa Suiho, et « Boken Dankichi » (les aventures de Dankichi) de Shimada Keizo,seront les séries les plus populaires au Japon jusqu'au milieu desannées quarante où toute la presse ainsi que toutes les activitésculturelles et artistiques subissent la censure du gouvernementmilitaire, ce dernier n'hésitant pas à mobiliser ces milieux à des finsde propagande.

Sous l'occupation américaine, les mangakas d'après-guerre subissent l'énorme influence des comics-stripsqui sont alors traduits et diffusés en grand nombre dans la pressequotidienne japonaise. L'un d'entre eux, influencé par Walt Disney, révolutionnera le genre et donnera naissance au manga moderne : il s'agit du célèbre Tezuka Osamu.C'est en effet Tezuka qui introduira le mouvement dans la bandedessinée japonaise par des effets graphiques comme des traits ou desonomatopées soulignant toutes les actions comportant un déplacement,mais aussi et surtout par l'alternance des plans et des cadrages commeil est en usage au cinéma, rompant ainsi avec une tradition théâtrale,les personnages étant jusque-là toujours représentés en pied, à égaledistance et au centre de l'image. L'animation étant le véritableobjectif de Tezuka, il réalisa la première série d'animation japonaisepour la télévision en janvier 1963, d'après l'une de ses œuvres :Tetsuwan Atomu, plus connue en France sous le nom d'"Astro le petit robot".Finalement, le passage du papier au petit écran devint courant etl'aspect commercial du manga prit de l'ampleur, puisqu'il va maintenantjusqu'à loucher avec les jouets et jeux vidéos, ces derniers pouvantmême être à l'origine d'un manga. Mais revenons au manga sur papierdans lequel Tezuka ne se contenta pas de bouleverser le moded'expression puisque sa curiosité et son imagination fertile lepoussèrent à en explorer les différents genres - alors principalementinfantiles -, ainsi qu'à en inventer de nouveaux, participant de cettefaçon à l'émergence de mangas pour adultes dans les années soixanteavec lesquels il put aborder des sujets plus « sérieux » et desscénarios plus complexes, sans toutefois perdre de son humour ni trahirson profond humanisme, son antimilitarisme et sa crainte vis-à-vis dela domination de la société par la science.

Ainsi, les mangas « grandissant » en même temps que ses lecteurs etse diversifiant selon les goûts d'un public de plus en plus important,l'édition du manga représente aujourd'hui plus d'un tiers par sestirages et plus d'un quart par ses revenus de l'ensemble de l'éditionjaponaise. C'est pourquoi le manga est devenu un véritable phénomène desociété puisqu'il touche toutes les classes sociales ainsi que toutesles générations grâce à son prix bon marché et à la diversification deses sujets. En effet, le manga, en tant que miroir mais aussi modèlesocial, traite de tous les thèmes imaginables : la vie à l'école ou aulycée, celle du salarié, le sport, l'amour, la guerre, l'épouvante,jusqu'à des séries plus didactiques comme la littérature classiquejaponaise ou chinoise, l'économie et la finance, l'histoire du japon,la cuisine et même le code de la route, dévoilant ainsi ses vertuspédagogiques.

En 1985, Tezuka Osamu reçoit le prix culturel de Tôkyô, et en 1990, l'année qui a suivi sa mort, le Musée d'art moderne de Tôkyô lui consacre une exposition. Cet événement marque l'introduction du manga dans l'histoire culturelle japonaise.

En France, de nos jours, les mangas ont encore une réputationsulfureuse acquise au début des années 90, avec la diffusion de mangasà un public qui ne leur correspondait pas (les publications de mangassont très segmentées au Japon). Les succès récents des films d'Hayao Miyazaki mettent en lumière la diversité du manga et permettent de remettre en cause cette réputation.

source: Wikipedia

lien permanent

[Artiste] Yoshitaka Amano  posté le vendredi 14 octobre 2005 21:07

Blog de final-blow : Iro, [Artiste] Yoshitaka Amano
Yoshitaka Amano est né en 1952 à Shizuoka, une petite ville au pied du Mont Fuji au Japon. Durant son enfance, il passait son temps à gribouiller des dessins sur les immenses rouleaux que lui ramenait son frère, employé d'une usine de papier. "Je ne me souviens pas d'une seule époque où je ne dessinais pas," se souvient-il.

Alors qu'il rendait visite à l'un de ses amis à Tokyo en 1967, il amena courageusement ses peintures au studio d'animation Tatsunoko Productions, créateurs de Space Ace et de Mach Go Go Go. Son talent fut instantanément reconnu et, à l'âge de 15 ans, sa famille l'envoya à sa demande à l'internat d'une compagnie dans la capitale. Après un an d'entraînement, Amano prit par au design des personnages de nombreux des plus grands dessins animés de Tatsunoko, incluant Gatchaman (La Bataille des Planètes), Hutch l'Abeille, et Cashaan: Robot Hunter. Et pourtant, après quinze ans passés avec le studio d'animation, Amano a commencé à s'ennuyer. Il donna sa démission à l'âge de 30 ans, échangeant sa carrière établie pour la vie précaire de dessinateur en freelance. "Même les autorités fiscales se sont posées des questions sur ma décision," se souvient-il. "Mais lorsque votre vie devient trop stable, la créativité disparaît".

Amano gagnait bientôt une audience fidèle grâce à la publication japonaise du Science Fiction Magazine, qui publia ses travaux dans leur Twilight World. En 1984, il publia son premier recueil de peintures, Maten.
Il collabora avec de nombreux auteurs, donnant naissance à près de 20 livres illustrés qui se sont vendus à des millions de copies. Ces travaux inclus Vampire Hunter D de Hideyuki Kikuchi, Guin Saga de Kaoru Kurimonto, Arslan Chronicals de Yoshiki Tanaka ainsi que Rasen-O et Chimera par Baku Yumemakura.
A la même époque, en 1984, il collabora avec le directeur Mamoru Oshii afin de créer le film d'animation l'Oeuf de l'Ange, qui devint un film culte au Japon.
Son succès artistique lui fit accéder à un nouveau format dans les années 80 : les illustrations de jeux vidéo. Son premier projet, Final Fantasy, devant un succès international. Il créa aussi le design des personnages pour les jeux Front Mission, Gun Hazard, Rebus (Kartia) et Emblem of Eru. Amano repoussa même encore plus loin ses frontières en 1997 quand il commença son travail dans la ville de New York.

"New York" dit Amano "est la ville de mes désirs, un lieu où je peux rêver librement et sans aucune restriction." Son exposition de 1997 Think Like Amano dans le Puck Building de New York présente une rétrospective de son travail, et vit le démarrage de ses séries d'ambitieuses peintures de New York. Durant l'hiver 1998, l'exposition se déplaça au Musée Uenonomori de Tokyo où il battit des records d'influence. 1998 vit aussi la première de 1001 Nuits, un projet de collaboration film/musique composé par David Newman commandité par l'Orchestre Philharmonique de Los Angeles.

Le film d'animation en 3D fut produit par Yukio Sonoyama et servit de première à la série innovante Filmharmonic du Philharmonique de L.A. Durant l'hiver 1999, Amano présenta une exposition multimédia sur son nouveau personnage Hero. De plus, en 1999, Amano s'est associé pour la première fois avec Neil Gaiman afin de proposer une nouvelle édition de la largement populaire série Sandman.

Voici mon dessin prefere fait par amano:



Source: http://yoshitaka-amano.kouryu.info/
lien permanent

[site?] E-kaki  posté le vendredi 14 octobre 2005 04:52

Blog de final-blow : Iro, [site?] E-kaki
AHHH ! un superbe site ou vous pouvez dessiner avec shi-painter(assez ressamblant a photoshop) et 2 autres programmes prensents sur le site. Vos dessins seront directement mis dans la section selectionner et les autres membres pourront faire des remarques, voter, vous conseiller et j'en passe Voici les sections: -e-xpert (pour les kakis ayant obtenus plus de 20 votes en normal) -e-kaki(normal) (pour les personnes de niveau intermediare et avance) -e-ssai (pour les debutants ou pour vos experience) -e-collab (pour faire la colo d'un dessin d'une autre personne) E-kaki Ps: il est recommander de posseder une tablette graphique(stylet), mais on peut faire de tres beau resultat a la souris avec de la patience ^^ Ps2: mon pseudo c'est hidoi
lien permanent

[Forum] forum-2d.com  posté le mercredi 14 septembre 2005 20:55

Blog de final-blow : Iro, [Forum] forum-2d.com
Envie de parler de flash, de photoshop, d'infographie, de photos... ? Alors ce forum est fait pour vous Forum2D
lien permanent