[Doc-Zic] SKA  (Musics/Sounds) posté le mardi 22 novembre 2005 14:50

(Un ptit mot avant de changer de page, je suis concsientquepeudemonde aime le ska, mais faut trouver les bon groupe aecouteretlesbonne zic !. Franchment, j'ai ecouter les vieux groupedeskaaussi,j'ai vriament pas aime. Voici une liste de groupeaecouter:Desordenpublico, skalariak, ska-p, sublime et j'en passe)

Aux États-Unis, les Noirs obtiennent le droit de vote en 1960, ce qui n'empêche pas aux tensions de s'intensifier car ce droit n'est pas partout respecté


Au fil du temps, la syncope du boogie basé sur le contretemps s'accentue au point de devenir le temps fort du rythme. Le ska se dégage peu à peu des différents styles, caractérisé par ce rythme syncopé marqué par un temps fort sur les deuxième et quatrième mesures. Le jeu de guitare correspond au contretemps du R&B et au piano du boogie. Les cuivres sont ajoutés pour les solos de jazz, ainsi qu'une contrebasse très en avant, comme pour le merengue, le calypso et le mento. Souvent, les morceaux joués sont des instrumentaux, frénétiques et soutenus. En 1960, le ska se distingue et devient un genre à part entière. Aussi, certains affirment que le mot « ska » est né du son que produit la façon sèche de plaquer des accords sur la guitare.


Prince Buster, décidant de se démarquer des sounds spécialisés dans le R&B, préfère accentuer l'identité purement jamaïcaine de sa musique, tout comme Coxsone. En 1961, les succès, les sounds et les producteurs se multiplient, beaucoup se délocalisent en Angleterre. Une année plus tard, Chris Blackwell a l'idée d'y distribuer des disques, où les émigrés peuvent se permettre d'en acheter.


1962 est aussi l'année de l'indépendance de la Jamaïque liée jusqu'à présent à l'Angleterre.

C'est l'indépendance non seulement territoriale, mais aussi musicale, car le ska incarne maintenant l'identité de la nouvelle nation qui ne cesse de danser au rythme des cuivres, l'espoir et l'optimisme sont retrouvés. Coxsone construit un studio d'enregistrement indépendant qui deviendra le mythique Studio One. De 1962 à 1967, la marque anglaise Blue Beat d'Emile Shalett publie 600 45 tours produits en Jamaïque par Prince Buster : le ska sera souvent associé, en Angleterre, au nom « blue beat », qui désigne donc une marque et non pas cette musique. Les disques sont le plus souvent pressés dans les usines américaines « Federal Records ».

En 1964, c'est l'explosion avec le premier hit international « My Boy Lolipop » de Millie sur le label Island de Blackwell. Tournant décisif aussi, la formation des Skatalites ; s'ensuivront des dizaines de reprises des vieilles chansons R&B version ska. La machine ska est désormais lancée et dévaste tout sur son passage. Les rude boys, jeunes voyous jamaïcains des ghettos tombés dans la délinquance et semant la terreur, adoptent un nouveau look caractéristique : treillis militaires, pantalons pattes d'éph, t-shirts décolorés, badges, cheveux longs... En 1965, Duke Reid monte son studio d'enregistrement ; Martin Luther King, pasteur pacifiste, est accueilli à Kingston en grande pompe, ce qui redonne espoir aux habitants, mais n'empêche pas la misère et la violence de s'accroître. Les musiciens appellent souvent, dans leurs lyrics, les rude boys à se calmer et à s'assagir en arrêtant de semer la terreur à tous les coins de rue. La musique devient le seul moyen de se sortir du ghetto. Cette violence et cette hargne se ressentent dans le rythme de plus en plus frénétique du ska, qui redevient soudainement très lent, annonçant ainsi les prémices du rocksteady. On raconte que le rythme s'est mis à ralentir à cause des vagues de chaleur de l'été 1964, les musiciens ne pouvant plus soutenir le rythme effréné que réclamaient les danseurs.

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[Doc-Art] Sport ou art ?  posté le mardi 22 novembre 2005 06:23

Le skateboard est-il un sport ou un art?Laquestion se pose dès que l'on désire aborder le style et laphilosophiede la discipline. Un sport est une discipline mettantl'accent sur laperformance, tandis qu'un art vise à atteindre un idéalesthétique, parune technique, un style propre. En tant qu'art, leskateboard serapprocherait de la danse, en ce que la recherche debeauté se fasse àtravers le mouvement.

Les systèmes d'évaluation des skateurs lorsdes compétitions montrel'ambivalence de la discipline. Ainsi, à l'issuede son "run" (passage,prestation), le skateboarder sera jugé nonseulement sur la techniqueet la performance, mais aussi sur lacréativité et le style(l'esthétisme). Limité en temps, un run peut êtrecomparé à unprogramme de patinage artistique, avec toutefois des règles moins strictes et l'absence de dichotomie entre programme libre et programme imposé.

Sila plupart des adeptes de skate ne considèrent pas leurdiscipline commeun sport à part entière — d'où les nombreusescritiques vis-à-vis deTony Hawk, qui semble ne rechercher que lahauteur et la difficulté — ilsemblerait que l'évolution actuelle tendeà modifier cette idée,tendance que les J.O. de 2008 accentuerontpeut-être. Deux voiesparallèles se dessinent donc. Si le skateboard nesaurait devenir unsport à 100 p. cent — tous les aspects de ladiscipline n'étant pasquantifiable en terme de performance — lapratique de la disciplinecomme objet esthétique visuel (enphotographie notamment) se répand.

source: Wikipedia (et oui encore !)

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[Doc-Art?] Histoire du skate  posté le mardi 22 novembre 2005 06:19

La planche à roulettes a été inventée au début des années 1960 par des surfeurslassés de ne pas pouvoir pratiquer leur activité les jours sans houle.Pour tenter de retrouver sur le bitume les sensations du surf, ilsfixèrent des roues de patins à roulettes sous des planches en bois. Au départ, la discipline naissante ne consistait qu'à rouler, déraper et faire quelques figures (tricks) simples. Soutenu par des industriels, le skateboard connaît alors un boom de popularité. Pepsi, par exemple, possédait à cette époque son "équipe" de skateboard.


Après une perte de vitesse, due e.a. au peu d'innovation des années 1970, le skate revient à la mode dans les années 1980, avec le freestyle.Cette "sous-discipline" (le skateboard étant une discipline en tant quetelle) voit son apogée dans les années 1975-85, mais caractériseégalement la plupart des tricks actuels. A ce moment, un tas d'adeptesredescendirent dans la rue, essayant et créant de nouvelles figures,comme le boneless, le no-comply, les footplants,... Celles-ci sont aujourd'hui catégorisées dans la old-school (la vieille école) même si elles toujours monnaie courante aujourd'hui. C'est également à cette époque qu'apparait la pratique en rampe.


Le skate connait alors une seconde période de trouble. Une diminutionsignificative de la médiatisation et un manque de nouvelles recruessont sans doute les causes de cette deuxième mort. Toutefois, certainspionniers —comme Steve Caballero, Rodney Mullen ou encore Natas Kaupas— continuèrent dans l'intimité à pratiquer et inventer de nouvelles figures.


Vers 1988,le skateboard revient une nouvelle fois à la mode. La disciplines'étant un peu essoufflée, l'innovation, facteur très important, estplus que jamais à l'ordre du jour. Des stars tels que Natas Kaupas ou Mark Gonzales voient très loin : les mains courantes, les "rails",... Ils poussent leurs boardsdans une nouvelle direction, plus folle. La discipline reste bienentendu une pratique urbaine, mais cette fois les skateurs utiliserontau maximum la configuration urbaine. Si cette cette époque faitl'apanage de l'utilisation des rails (voir plus bas), la nouvelle génération de la fin des années 1980 montrera également son niveau sur des gaps : des sauts d'espaces, de marches...

Parallèlement, la pratique sur des rampes ("la vert'", venant de"verticale") a de plus en plus de succès, devenant très vite à la mode.

Apparaissent Mike Carrol, Colin Mc Kay, Salman Agah,... des skateurs aujourd'hui moins médiatisés mais toujours en activité.


Entre 1992 et 1995, le skate met l'accent sur la technique, laissantquelque peu tomber le côté esthétique. Cette époque vera l'émergence decentaines de nouveaux tricks : des flips (voir tricks) se créent et s'améliorent, on invente le "switch" (le fait de pratiquer avec la jambe opposée à celle d'appel, à l'envers en quelque sorte),...

L'apparence du skateboard a elle aussi évolué. Celui-ci présentedorénavant des roues "minuscules" et des planches dites "allumettes".D'un autre côté, peut-être dans une recherche implicite d'unité, lesskateurs commencent à adopter un style propre, plus ou moins inspiré dela mode des surfeurs. Cette époque est appelée « baggy pants and small wheels » (« pantalons baggys et petites roues »).

Après ces quelques années passées à parfaire leurs tricks, les skateurs —imitant des stars comme Pépé Martinez—reviennent à leurs premiers amours, s'emparant plus que jamais de larue. Une nouvelle fois, les "gros" gaps et les rails sont mis àl'honneur, couplés cette fois-ci à la toute nouvelle technique.

Si la rampe, très à la mode dans les années 1980, semble se marginaliser au début des années 1990, celle-ci se voit finalement dessiner un ciel radieux. C'est l'époque, de Danny Way (considéré par certains comme "le plus grand ramprider de l'Histoire" ou encore "le maître de la vert'"), mais aussi de Rune Glifberg, Bucky Lasek, Tony Hawk (présent dès le départ et aujourd'hui surmédiatisé), John Cardiel, Tony Trujillo,... des célébrités ayant donné le goût de la courbe à des centaines de skateurs.

L'année 1998 verra le début du festival "Jamie Thomas" —du nom de son créateur, un skateur qui créa également la marque Zero,toujours en vogue aujourd'hui. Cette époque marquera également le débutde la fin pour la multinationale du skate « Powell Peralta ».


A partir de cette époque, et toujours aujourd'hui, plusieurs stylesdifférents se sont dégagés : skateurs techniques, fonceurs...Aujourd'hui, la question qui se pose est de savoir ce qui compte leplus dans la discipline : le style ou la performance ? Cette questionest encore moins évidente qu'il n'y paraît. En effet, si certainsconsidèrent la pratique technique comme peu esthétique, d'autres aucontraire ne peuvent concevoir technique et style séparément. Et sinous voulons nous en sortir, ne nous demandons pas si la performancen'est pas, en soi, une manière d'accéder au style. Heureusement,aujourd'hui, cette question est plus source de diversification que dediscorde.


Pour le moment, le skate, récupéré par le publicitéet la mode pour son image « rebelle », se voit surexposé. Mais il estdifficile de prévoir l'avenir... Le skateboard retombera-t-il dansl'oubli ou, au contraire, prendra-t-il tellement d'importance qu'il endeviendra un jour un sport comme un autre ? Est-il envisageable qu'onaille un jour au skatepark comme au stade, pour « s'entraîner »?

En tout cas, rien ne nous empêche de le croire. En effet, le skate sera présent pour la première fois aux Jeux Olympiques en 2008, en catégorie « Rampe » (uniquement). Voilà qui devrait susciter des vocations... (WHAT"S DA FUCK ?)

source: Wikipedia

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[Game] Destructionism 2  (Games/Anims) posté le mardi 22 novembre 2005 06:00

Voici un jeu d'adresse que j'ai beaucoup apprecie, bien que ca manque un peu d'originalite. C'est tres simple, vous devez tirer sur les bonshommes qui passent avec les 3 armes disponibles. Faite sauter les scores !!!

Destructionism 2
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[DOC-art] L'histoire du manga  (Art) posté le mardi 22 novembre 2005 05:05

Le manga, bien que très ancré dans la société japonaise moderne, trouve ses origines dans la période Nara, avec l'apparition des premiers rouleaux peints japonais : les emakimono.Ceux-là associaient en effet des peintures à des textes calligraphiésqui assuraient, ensemble, le récit d'une histoire que l'on découvraitau fur et à mesure que se déroulait le rouleau.

Hokusai, le rêve de la femme du pécheur
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Hokusai, le rêve de la femme du pécheur

Le premier des emakimono, le inga kyô,était la copie d'une œuvre chinoise et marquait une nette séparationentre le texte et la peinture. Pourtant, dès le milieu du 12e siècle,apparaissent les premiers emakimono de style japonais, dont le Genji monogatari emakiest le plus ancien représentant conservé. Ces derniers faisaientsouvent intervenir de courts textes explicatifs après de longues scènespeintes. Cette priorité accordée à l'image - qui peut assurer seule lanarration - est aujourd'hui une des caractéristiques les plusimportantes du manga. De même, lors de la période Edo, les estampesétaient d'abord destinées à l'illustration de livres, mais, très vite,le rapport de force s'inversa et l'on vit l'apparition de « livres àregarder » en opposition avec les « livres à lire », avant ladisparition totale d'écrits complémentaires et la naissance del'estampe « indépendante » en une seule illustration: l'ukiyo-e. C'est d'ailleurs Katsushika Hokusai(1760-1849), le fondateur de l'estampe de paysage, qui donna son nom aumanga (littéralement « dessins grotesques »), nommant ainsi sescélèbres caricatures qu'il publia de 1814 à 1834 à Nagoya.

Le manga ne connut pourtant sa forme actuelle - celle de bandes dessinées -, qu'au début du XXe siècle,sous l'influence des revues commerciales américaines. Diverses séries,comparables à celles outre-atlantique, virent donc le jour dans lesjournaux japonais. Le très antimilitariste « Norakuro » (le chien noir)de Tagawa Suiho, et « Boken Dankichi » (les aventures de Dankichi) de Shimada Keizo,seront les séries les plus populaires au Japon jusqu'au milieu desannées quarante où toute la presse ainsi que toutes les activitésculturelles et artistiques subissent la censure du gouvernementmilitaire, ce dernier n'hésitant pas à mobiliser ces milieux à des finsde propagande.

Sous l'occupation américaine, les mangakas d'après-guerre subissent l'énorme influence des comics-stripsqui sont alors traduits et diffusés en grand nombre dans la pressequotidienne japonaise. L'un d'entre eux, influencé par Walt Disney, révolutionnera le genre et donnera naissance au manga moderne : il s'agit du célèbre Tezuka Osamu.C'est en effet Tezuka qui introduira le mouvement dans la bandedessinée japonaise par des effets graphiques comme des traits ou desonomatopées soulignant toutes les actions comportant un déplacement,mais aussi et surtout par l'alternance des plans et des cadrages commeil est en usage au cinéma, rompant ainsi avec une tradition théâtrale,les personnages étant jusque-là toujours représentés en pied, à égaledistance et au centre de l'image. L'animation étant le véritableobjectif de Tezuka, il réalisa la première série d'animation japonaisepour la télévision en janvier 1963, d'après l'une de ses œuvres :Tetsuwan Atomu, plus connue en France sous le nom d'"Astro le petit robot".Finalement, le passage du papier au petit écran devint courant etl'aspect commercial du manga prit de l'ampleur, puisqu'il va maintenantjusqu'à loucher avec les jouets et jeux vidéos, ces derniers pouvantmême être à l'origine d'un manga. Mais revenons au manga sur papierdans lequel Tezuka ne se contenta pas de bouleverser le moded'expression puisque sa curiosité et son imagination fertile lepoussèrent à en explorer les différents genres - alors principalementinfantiles -, ainsi qu'à en inventer de nouveaux, participant de cettefaçon à l'émergence de mangas pour adultes dans les années soixanteavec lesquels il put aborder des sujets plus « sérieux » et desscénarios plus complexes, sans toutefois perdre de son humour ni trahirson profond humanisme, son antimilitarisme et sa crainte vis-à-vis dela domination de la société par la science.

Ainsi, les mangas « grandissant » en même temps que ses lecteurs etse diversifiant selon les goûts d'un public de plus en plus important,l'édition du manga représente aujourd'hui plus d'un tiers par sestirages et plus d'un quart par ses revenus de l'ensemble de l'éditionjaponaise. C'est pourquoi le manga est devenu un véritable phénomène desociété puisqu'il touche toutes les classes sociales ainsi que toutesles générations grâce à son prix bon marché et à la diversification deses sujets. En effet, le manga, en tant que miroir mais aussi modèlesocial, traite de tous les thèmes imaginables : la vie à l'école ou aulycée, celle du salarié, le sport, l'amour, la guerre, l'épouvante,jusqu'à des séries plus didactiques comme la littérature classiquejaponaise ou chinoise, l'économie et la finance, l'histoire du japon,la cuisine et même le code de la route, dévoilant ainsi ses vertuspédagogiques.

En 1985, Tezuka Osamu reçoit le prix culturel de Tôkyô, et en 1990, l'année qui a suivi sa mort, le Musée d'art moderne de Tôkyô lui consacre une exposition. Cet événement marque l'introduction du manga dans l'histoire culturelle japonaise.

En France, de nos jours, les mangas ont encore une réputationsulfureuse acquise au début des années 90, avec la diffusion de mangasà un public qui ne leur correspondait pas (les publications de mangassont très segmentées au Japon). Les succès récents des films d'Hayao Miyazaki mettent en lumière la diversité du manga et permettent de remettre en cause cette réputation.

source: Wikipedia

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