Je vous conseille vivement de vous y rendre !!! Meme si c'est simplement pour ecouter la musique ^^
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Le reggae est apparu à la fin des années 1960, il est l'évolution du ska et du rocksteady, trouve ses racines dans la musique traditionnelle caribéenne comme le mento et le calypso, mais est aussi très influencé par le rythm&blues, le jazz et la soul music (la musique américaine est alors très en vogue en Jamaïque). A ces influences s'ajoute celle du mouvement rasta et des chants nyabinghi, qui utilisent les Burrus africains (tambours) apportés par les esclaves en Jamaïque. Ce métissage ne s'arrêtera pas là, aujourd'hui nombre de styles s'inspirent, intégrent ou reprennent le style reggae, de par le monde. Le reggae est aujourd'hui une musique universelle, comme le souhaitait son principal ambassadeur, Bob Marley.
L'etymologie du terme reggae pourrait venir du mot "streggae", utilisé pour désigner quelqu'un qui s'habille mal, ou trop peu... comme les prostituées ; ce mot aurait été modifié par une radio jamaïcaine de l'époque. D'autres explications existent, comme la contraction de "regular guy"...
Contrairement au rocksteady, la paternité du reggae en tant que genre musical proprement dit est très controversée : Certains attribuent le premier disque de reggae aux Maytals avec "Do the Reggay" en août 1968, Toots est certes le premier à utiliser le mot "reggae" dans une chanson, mais d'autres morceaux au tempo un peu plus rapide que le rocksteady ont déjà préfiguré le style au cours de l'année 68. Ainsi, Pop-a-Top, de Lynford Anderson, annoncait déjà, début 68, un nouveau style de rythme, bien plus rapide. D'autres compositions se disputent le titre de premier reggae, dont le "Bang A Rang" de Stranger Cole & Lester Sterling (pour Bunnee Lee), le "Nanny Goat" de Larry Marshall & Alvin (sous la direction de Jackie Mittoo, pour Studio One), la première version méconnue du "Soul Rebel" de Bob Marley, et le "No More Heartache" des Beltones. Lee « Scratch » Perry est également à l'origine d'un des premiers succès reggae de 1968, "Long Shot" (chanté par les Pioneers, avec les jeunes frères Aston « Family Man » et Carlton Barrett à la basse/batterie), où il utilise une rythmique particulièrement rapide. Scratch travaille alors pour Joe Gibbs et le quittera pour ne pas avoir été crédité pour son travail sur ce morceau. Il reprendra ce morceau à son compte en se lançant dans la production, avec son propre label "upsetter" (ennerveur). "People Funny Boy" fera un carton en angleterre. Scratch utilisera par la suite des pratiques innovantes qui transformeront le reggae, comme l'introduction de bruitages (l'origine du sample). Il fondera également le studio légendaire Black Ark (Où seront enregistrés Bob & The Wailers, The Congos, Max Romeo, Junior Murvin...)
Cette première phase d'évolution du reggae, qu'on appelle "early reggae", est caractérisée par un tempo plus rapide, et l'accélération du jeu à contretemps déjà présent avec le ska et le rocksteady. Puis le tempo ralentira et la basse se fera plus lourde encore, mais le reggae gardera cette base rythmique basse/batterie prédominante, et ce chaloupement propre au reggae.
Les origines du reggae par Linton Kwesi Johnson (LKJ) :
« Il y d'abord le mento, notre musique locale traditionnelle. Le ska, le rocksteady et le reggae ont pris au mento le jeu à contretemps de la guitare rythmique, et aussi certaine chansons transformées. Si on essaie d'établir des relations entre les musiques, et de voir quelles continuités existent d'une période à une autre, on peut isoler le jeu à contretemps de la guitare, que l'on peut entendre dans le mento avec le banjo, le ska, et qui correspond aussi au contretemps dans le rythm & blues et en particulier dans le piano boogie-woogie. C'est le " beat " entre les temps, c'est le Tin-Cutin'-Cutin' -Cutin', c'est le un ET deux ET trois ET… . Tu le retrouves dans toutes nos musiques, le reggae, le calypso, le mento, la musique de la Martinique, de la Guadeloupe, tu le retrouves dans le hi-life, mérengue. De plus cette attirance vers " l'after-beat " se retrouve dans les églises, avec les rythmes des tambourins, des claquements des mains, etc …bien sûr une grande part du mento est de la musique populaire. Mais nous avons aussi des traditions folk très fortes, qui pénètrent dans la musique à différentes étapes de son développement. Par exemple tu as la musique Burru, le tambour traditionnel africain sur lequel les gens font des chansons sur les évènements locaux. Ces chansons sont celles qu'ils chantent en creusant dans les champs, des " diggin'songs "… »
source: wikipedia
Haru Glory, 16 ans, est un jeune garçon tout ce qu'il y a de plus typique dans un shonën. En effet, il vit tranquillement sur l'île Garage avec sa soeur aînée. Du basique quoi.
Mais voilà, comme Rave est un shônen il faut bien qu'il arrive quelques péripéties à notre héros. C'est pourquoi Hiro Mashima, le mangaka pervers à souhait, va mener la vie dure au jeune Haru pour le plus grand bonheur du lecteur. Plus concrètement, Haru va devoir traverser maintes et maintes péripéties et ce juste après qu'il ait pêché Plue !! « Mais qu'est ce que c'est que ce binz ? ».
Bah Plue c'est tout simplement une sorte de chien, avec un nez en forme de carotte, qui n'arrête pas de trembler et manger (véridique je vous assure). Accessoirement, Plue a le pouvoir de retrouver les morceaux de Rave, pierres sacrées de lumière qui sont les seules à pouvoir lutter contre les «Dark Bring» : les pierres maléfiques, que l'organisation «Demon Card» possède.
C'est d'après ces aveux de Shiba, l'ancien Rave Master, et la rencontre avec un membre de «Demon Card» qui Haru décide de partir à l'aventure afin de retrouver les fragments de Rave, de lutter contre «Demon Card» et tout logiquement de sauver le monde (faut pas oublier que l'on est dans un shônen).
Au pays du soleil levant, Groove Adventure Rave est le dernier ovni qui plane sur l'horizon japonais. Pourtant, la concurrence est rude avec en tête One piece, Hunter X Hunter, Naruto ou le nouvel outsider Bleach.
Doit-on alors se fier au public japonais et foncer directement acheter cette nouvelle série ?
Sincèrement, à la lecture de Rave j'ai toujours des sentiments mitigés. Car Rave c'est en fait une petite pincée de tout ce qui marche dans les mangas. On a la nette impression que Hiro Mashima s'est juste contenté de piocher ses idées ça et là dans les oeuvres qui l'ont influencé, puis il a secoué toutes ces idées et a pondu Rave. Ainsi, le héros ressemble plus que vaguement à un célèbre Cloud de Final Fantasy 7ème du nom. L'univers est d'ailleurs lui aussi très emprunt des jeux vidéo avec le système d'augmentation des armes, de Level up...
Ce copiage se fait aussi ressentir au niveau du style de l'auteur. On a cesse de retrouver des similitudes avec les traits de Oda le mangaka de One Piece.
Pourtant, Groove Adventure Rave n'est pas pour autant un mauvais manga. L'auteur nous propose tout de même un shônen rafraîchissant et divertissant, au graphisme correct. De plus, Hiro Mashima ne cesse de s'améliorer au fil des volumes. Ainsi, dès le volume 5 on commence à prendre du plaisir à lire Rave et à être surpris par le scénario. Donc si Mashima continue dans cette lancée, Rave pourrait réellement s'avérer être un des meilleurs shônen du marché. La série comptant actuellement 23 volumes au Japon il y a de bonnes chances que nos voeux soient exaucés. Enfin, l'auteur sait créer des petits détails qui rendent l'histoire plus amusante et recherchée comme par exemple les noms qui ont tous un rapport avec la musique.
Pour conclure, je ne vous conseille évidemment pas de vous jeter sur ce nouveau manga. Mais attention, car ce serait une erreur de le sous-estimer. En revanche, s'il vous reste des sous pour commencer une nouvelle série après celles citées plus haut, n'hésitez pas. D'autant plus que Glénat nous livre ici une bonne adaptation de l'oeuvre japonaise si ce n'est le sens de lecture occidental.
source: http://manga-anime.krinein.com/
Shigeru Miyamoto (宮本茂 Miyamoto Shigeru) est un créateur japonais de jeu vidéo. Il a fait sa carrière chez Nintendo, pour qui il a créé les personnages de Super Mario (Mario et Luigi, Donkey Kong, Yoshi,...) et de The Legend of Zelda. Surnommé le Spielberg des jeux vidéos.
Né le 16 Novembre 1952, il se passionne très tôt pour le dessin, la musique, et les marionnettes. À 17 ans, il entre au Kanasawa Municipal Arts and Grafts College, où il passe 5 ans avant de décrocher son diplôme, en 1974. Il posséde une formation de designer industriel, et dessina notamment des porte-manteaux (en forme d'éléphants). Engagé par Nintendo comme directeur artistique en 1977 (par Hiroshi Yamauchi), il commenca par s'intéresser au design des bornes d'arcades. En trois mois il inventa Donkey Kong, un jeu d'arcade dont il conçut le boitier et dirigea la conception. Ce fut un énorme succès qui permit à Nintendo de s'implanter en Amérique. Il prit ensuite la direction de l'unité R&D 3, chargée du développement de jeu. Polyvalent (compositeur de musiques, développeur, designer, responsable de projets), il sait toutefois déléguer, en abandonnant par exemple son rôle de compositeur, notamment au profit de Koji Kondo. Il prend une part incontestable dans la réussite de Nintendo.
Son œuvre révolutionna le jeu vidéo dans tous ses domaines, avec des jeux comme Super Mario Bros 3 (jeu le plus vendu de tout les temps), et Super Mario 64 considéré par certains spécialistes comme le plus grand jeu de plate-forme actuellement, la série des Mario Kart avec un gameplay exemplaire, sans oublier l'une des sagas les plus populaire du jeu vidéo, The Legend of Zelda. Dans le domaine du jeu en lui même, il apporta la création de personnage et d'une histoire, voire un véritable scénario (A Link to the Past), mais aussi la vue de dessus, ou scrolling vertical. Dans le même esprit, il fut le premier à apporter au joueur un monde dans lequel le héros évolue (toujours dans la série Zelda), et fut à l'origine du concept de gameplay. On peut noter aussi que dans Donkey Kong, le joueur peut anticiper les mouvements, ce qui était une nouveauté.
Non content de s'attribuer les plus gros succès vidéoludique de la firme, Miyamoto s'implique dans la conception des consoles avec le dessin des manettes de Nintendo 64, GameCube et la conception de la Super Nes. Parmi les avancées où il joua une part importantes ou fut l'initiateur côté matériel, diverses innovations: création de la croix directionnelle, cartouche et sauvegarde, boutons sous les index (L et R), joystick console, gâchette, vibration.
Avec Hiroshi Yamauchi, il incarne la conception Nintendo des consoles: « On ne crée pas les produits en fonction de la console, mais la console en fonction des produits. »