[doc/JAPON] Samurai  (Culture) posté le mardi 20 décembre 2005 04:43

Samouraï est un terme usuel pour désigner un soldat japonais issu des maisons guerrières dans le Japon féodal.

Samouraï — également écrit samurai en romaji — s'écrit avec le kanji 侍, dérivé du verbe saburau qui signifie « servir » ; la vie du samuraï est en effet entièrement tournée vers le service, devant totale obéissance à son seigneur. Un samouraï n'ayant pas de rattachement à un clan ou à un daimyō (seigneur féodal) était appelé un ronin. Un samouraï qui était un vassal direct du shogun était appelé hatamoto.

Cependant, tous les soldats n'étaient pas samouraï, ceux-ci étant en quelque sorte des équivalents des chevaliers européens, étant des nobles. Les autres guerriers étaient généralement des paysans, et formaient le fer de lance des armées, on les nomme ashigaru.

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Du bushi au samouraï

Le terme « samouraï », qui est mentionné pour la première fois dans un texte du Xe siècle, est largement utilisé dans son sens actuel depuis le début de la période Edo, vers 1600. Auparavant, on les désignait par le terme bushi (武士).

Avec la pacification de la période Edo, la fonction combattante des guerriers diminue et ceux-ci deviennent des fonctionnaires. Ils vont laisser le côté guerrier pour les cérémonies, et commencer à s'intéresser aux arts (surtout l'écriture). Néanmoins, peut-être pour se redonner de la valeur, ils vont codifier des règles très strictes de leur caste, sous le nom de bushidô (voie du guerrier). Le suicide rituel du seppuku — aussi connu sous le nom d'Hara-Kiri (littéralement « ouvrir le ventre » ) — devra être interdit à certaines périodes par le shogun (dictateur militaire du Japon). En effet, pour sauvegarder son honneur, un samouraï devait se faire seppuku s'il arrivait malheur à son maître, à sa famille, ou simplement s'il avait fait une faute grave, son seigneur pouvait lui commander à n'importe quel moment le seppuku s'il ne s'estimait pas satisfait. Ce rite provoquait parfois des ravages dans les rangs des samouraïs.

On trouve aussi parfois le terme buke : il désigne la noblesse militaire attachée au bakufu (gouvernement militaire), par opposition aux kuge, la noblesse de cours attachée à l'empereur. Les buke sont apparus durant l'ère Kamakura (11851333)

Import de Jiu jitsu, à intégrer

Ce terme provient du mot japonais « service » (saburaui). Pour être samouraï, il fallait être né dans une famille de samouraïs. Les samouraï travaillaient pour leur maître, le shogun, qui domina la vie politique du Japon entre 1185 et 1868. Les samouraïs médiévaux étaient généralement illettrés, propriétaires de terres rurales et s'occupaient de leur domaine entre les batailles. Le terme de samouraï remplaça celui de fermier avec le besoin et l'engouement sans cesse grandissants de défendre les classes dirigeantes. Le mot samouraï signifie « celui qui sert » et entra dans le langage en cette fin du VIIIe siècle.

Des armes

Le samouraï a utilisé diverses armes. Le Bushidô a enseigné que l'âme du samouraï est dans le katana qu'il porte. Quand un enfant avait atteint l'âge de 13 ans, il pouvait obtenir un wakizashi et un nom d'adulte lors d'une cérémonie appelée "Genpuku" (元服). Lors cette cérémonie, il devenait samouraï. Il obtenait aussi le droit à porter un katana, mais l'épée était normallement fermée avec de la ficelle pour prévenir les accidents. Un katana et un wakizashi ensemble sont appelés un daisho (littéralement : "grand et petit").

Le wakizashi était "la lame d'honneur" d'un samouraï et il ne quittait jamais son côté. Le samouraï dormait avec sous son oreiller et l'emmenait avec lui quand il entrait dans une maison et devait laisser ses armes principales dehors.

Le tanto était un petit poignard, et il était porté quelque fois à la place du wakizashi dans un daisho. Il était utilisé quand un samuraï devait faire seppuku ou hara-kiri (suicide).

L'arme favorite du samuraï était le yumi (l'arc). Le yumi resta inchangé jusqu'à l'apparition de la poudre à canon et des fusils au XVIe siècle. L'arc à poulies de style japonais n'était pas une arme très puissante en comparaison avec l'arc classique d'Eurasie. Sa taille permettait lancer divers projectiles comme des flèches enflammées, et flèche-signaux d'une portée efficace de 50 mètres, et plus de 100 mètres quand la précision n'était pas importante. Il était ordinairement utilisé à pied derrière un tedate (手盾), un grand mur de bambou mobile, mais il pouvait même être utilisé à dos de cheval. La coutume de tirer à dos de cheval, yabusame (流鏑馬), est devenue une cérémonie shintoiste.

Au XVe siècle, le yari (lance) est également devenu une arme populaire. Il a remplacé le naginata sur le champ de bataille lorsque la bravoure personelle est devenue moins importante, et les batailles, plus organisées. Le yari était plus simple à utiliser et plus mortel qu'un katana. Une charge, à cheval ou à terre, était plus efficace quand une lance était utilisée, et offrait plus de 50% de chances de vaincre un samuraï armé d'un tachi, un katana adapté au combat monté. Dans la Bataille de Shizugatake, où Shibata Katsuie fut vaincu par Toyotomi Hideyoshi (ou Hashiba Hideyoshi), les "sept lances" de Shizugatake (賤ヶ岳七本槍) ont joué un rôle crucial dans la victoire.

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Quelques samouraïs célèbres

Nom Fief né en mort en
Minamoto no Yoshitsune  ? 1159 1189
Sune'emon Torii  ?  ? 1575
Musashi Miyamoto aucun (ronin) 1584 1645
Shirō Amakusa Shimabara 1621 1638
Heihachirō Ōshio  ? 1793 1837
Takamori Saigo Satsuma 1827 1877
Hideyoshi Toyotomi  ? 1536 1598
Isami Kondô Musashi 1834 1868
Yukimura Sanada  ? 1567 1615
Shigetsuke Taira  ? 1639 1730

On peut également noter:

source: Wikipedia

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[Pays] Japon  (Culture) posté le mardi 20 décembre 2005 03:49

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HISTOIRE

La légende prétend que le Japon fut fondé au VIIe siècle par l'empereur Jimmu. Le système d'écriture chinois et le bouddhisme furent introduits durant les Ve et VIe siècles, initiant une longue période d'influence culturelle chinoise. Les empereurs étaient les dirigeants symboliques, alors que le véritable pouvoir était le plus souvent tenu par les puissants nobles de la Cour, régents ou shoguns (gouverneurs militaires).

À partir du XVIe siècle, des commerçants venus du Portugal, d'Espagne, des Pays-Bas et d'Angleterre débarquèrent au Japon avec des missionnaires chrétiens. Pendant la première partie du XVIIe siècle, le shogunat japonais craignit qu'ils fussent les prémisses d'une conquête militaire par les forces européennes. Ils interdirent la religion chrétienne et tuèrent ceux qui bravaient cet interdit avant de cesser toute relation avec l'étranger, exceptés certains contacts restreints avec des marchands chinois et hollandais à Nagasaki (長崎), précisément sur l'île de Dejima (出島). Cet isolement volontaire dura 200 ans jusqu'à ce que les États-Unis, avec le commodore Matthew Perry, forcent le Japon à s'ouvrir à l'Occident en signant la Convention de Kanagawa en 1854.

En seulement quelques années, le renouement des contacts avec l'Occident transforma profondément la société japonaise. Le shogunat fut forcé de démissionner et l'Empereur fut remis au pouvoir. La restauration Meiji de 1868 initia de nombreuses réformes. Le système de type féodal fut officiellement aboli et de nombreuses institutions occidentales furent adaptées. De nouveaux systèmes juridiques et de gouvernement ainsi que d'importantes réformes économiques, sociales et militaires transformèrent le Japon en une puissance régionale. Ces mutations donnèrent naissance à une forte ambition qui se transforma en guerre contre la Chine (1895) et contre la Russie (1905) dans laquelle le Japon gagna la Corée, Taiwan et d'autres territoires.

L'expansionnisme militaire du Japon au début du XXe siècle qui débuta avec l'annexion de la Corée (1910), se poursuivit avec l'invasion de la Mandchourie et une seconde guerre sino-japonaise avec le premier bombardement aérien à Shanghai d'une ville et de ses civils (à partir de 1937). Le Japon se construisit un empire colonial étendu jusqu'à l'Asie du Sud-Est qui lui permit de se fournir en matières premières. L'attaque sur Pearl Harbor dans l'archipel d'Hawaii en 1941 l'engagea dans la Seconde Guerre mondiale. Le Japon fut finalement vaincu en 1945 après le largage de deux bombes atomiques, une sur Hiroshima (6 août 1945) et une autre sur Nagasaki (9 août 1945). Il se rendit aux États-Unis et ses alliés le 2 septembre 1945. Le traité de paix avec la Russie est toujours en négociation.

Le Japon dévasté d'après-guerre, confiné à l'archipel, resta sous la tutelle des États-Unis jusqu'en 1952. Ils imposèrent une nouvelle constitution plus démocratique et fournirent une aide financière qui encouragea le renouveau du pays. L'économie se rétablit rapidement et permit le retour de la prospérité sur les îles.

Actuellement, le Japon est l'un des pays qui a les plus grandes dépenses militaires au monde mais l'importance de ce budget ne fait pas du Japon un grande puissance militaire. La constitution japonaise interdit en effet la création d'une armée, de toute opération militaire en dehors de ses frontières et de la possession de l'arme atomique. Cependant, des « forces d'autodéfense », un corps professionnel disposant de moyens techniques avancés, supplante progressivement l'armée étasunienne d'occupation. Avec la guerre en Irak, la Constitution a été aménagée pour pouvoir déployer des troupes hors de son territoire.


Japon - Les 4 îles principales

Geophrahie

Le Japon est un archipel s'étendant le long de la côte est de l'Asie. Quatre îles principales composent le pays : du Nord au Sud, Hokkaidō, Honshū (la plus grande), Shikoku et Kyūshū. En outre, l'archipel comporte environ 3 000 autres îles, plus petites. Naha, sur l'île d'Okinawa dans l'archipel des Ryūkyū (Ryūkyū retto en japonais), est située à plus de 600 km au sud-ouest de Kyūshū. Au sud de Tōkyō, l'archipel des Nanpo s'étire sur plus de 1 000 km jusqu'à Iwo Jima. Au nord, les îles de Sakhaline (Karafuto en japonais) et les Kouriles (Chishima retto qui s'étendent à plus de 1 200 km au nord-est de Hokkaidō), entièrement russes depuis 1945, sont parfois considérées comme les points extrêmes de l'archipel.

Environ 73 % du pays est constitué de montagnes, avec une chaîne traversant chacune des îles principales. La plus grande montagne japonaise est le célèbre mont Fuji (Fuji-san) culminant à 3 776 m d'altitude. L'île Atlasov (Oyakoba en japonais), à l'extrémité nord des îles Kouriles, est un pic enneigé magnifique (2 337 m) sortant directement de la mer. Du fait qu'il existe si peu de terrains plats, de nombreuses collines et montagnes sont cultivées sur toute leur hauteur.

Comme le Japon est situé dans une zone de subduction des plaques tectoniques, des volcans sont actifs, de fréquentes secousses telluriques d'intensité variable sont ressenties dans tout le Japon. De puissants et destructeurs tremblements de terre se produisent régulièrement et peuvent créer des tsunamis. Le séisme de Kōbe en 1995 fit 6 433 morts et 43 700 blessés. Les sources naturelles d'eau chaude sont nombreuses et ont souvent été aménagées pour la villégiature. Le Japon enregistre environ 20 % des séismes les plus violents dans le monde.

Du fait de sa situation nord-sud, le climat au Japon est extrêmement varié. Sapporo, sur l'île du nord, a un été doux et un hiver long et froid avec de fortes chutes de neige. Tōkyō, Nagoya, Kyōto, Ōsaka et Kōbe, au centre et à l'ouest de la plus grande île (Honshū), subissent des hivers relativement doux avec peu ou pas de neige et des étés chauds et humides. Fukuoka (Hakata), sur l'île de Kyūshū, a un climat avec des hivers doux et un été court alors que le climat d'Okinawa est subtropical. Les îles Kouriles sont généralement enveloppées de brumes. Rattaché à Nemuro, il comprend 5 gun : Kunashiri, Etorofu, Urupu, Rakkoshima et Chōka. L'archipel japonais est touché par les tempêtes tropicales et les cyclones (appelés typhons), surtout entre juin et octobre. En 2004, dix cyclones se sont abattus sur le Japon, parmi lesquels Meari qui a fait 22 morts et 6 disparus. Le bilan matériel de la saison 2004 est catastrophique : au moins 155 milliards de yens (1,4 milliard de dollars américains ou 1,1 milliard d'euros) de dégâts. Les typhons les plus violents au Japon au XXe siècle ont dévasté Muroto en 1934 (3 000 morts) et dans la baie d'Ise en 1959 (5 000 morts).


Le Japon est découpé en dix régions qui sont (du nord au sud) : Hokkaidō, Tōhoku, Kantō, Chūbu, Kansai (couramment appelé Kinki), Chūgoku, Shikoku, Kyūshū et Okinawa.


Politique

Le Japon est une monarchie constitutionnelle avec un parlement bicaméral, le Kokkai ou diète. Le pouvoir exécutif appartient au cabinet, responsable devant la diète, composé du premier ministre et de ministres d'État devant tous être des civils. Le premier ministre est choisi au sein de la diète par ses pairs. Il a le pouvoir de nommer et démettre les autres ministres, dont une majorité doit être membres du parlement. La constitution attribue la souveraineté, qui revenait auparavant à l'empereur, au peuple japonais. Le monarque est alors défini comme symbole de l'État. La branche législative se compose d'une chambre des représentants (Shūgi-in) de 480 sièges, dont les membres sont élus au suffrage universel tous les quatre ans et d'une chambre des conseillers (Sangi-in) de 242 sièges, composée de personnes élues pour une durée de six ans. Le suffrage est toujours universel et secret. Depuis 2003, les ambassades du Japon organisent le vote de leur ressortissants expatriés. L'interdiction faite aux fonctionnaires de sortir du pays tend à s'assouplir. Les Coréens résidents au Japon depuis plusieurs générations sont considérés comme des étrangers. Il y a ainsi, pour ces derniers, obligation de renouvellement annuel du titre de séjour et absence de certains droits fondamentaux dont celui de pouvoir voter.

Le Japon pratique officiellement la peine de mort. Le dernier cas en date est celui de Masumi Hayashi, une Japonaise de 43 ans, qui a été condamnée à mort par pendaison par la Haute Cour d'Ōsaka en appel en 2005. Elle était accusée d'avoir empoisonné quatre personnes à l'arsenic et d'en avoir intoxiqué 63 autres en 1998. (Source : journal Le Monde, 28 juin 2005).

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source: wikipedia
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[Japnim] Kenshin, Battosaï Himura  posté le lundi 19 décembre 2005 07:48

L'auteur

Nom : WATSUKI
Prénom : Nobuhiro
Sexe : Masculin
Date de Naissance : 26 Mai 1970
Lieu de Naissance : Tôkyô, Préfecture de Niigata
Signe du Zodiaque : Gémeau
Poids; Taille : 66Kg; 1m85
Loisirs : Dessiner, lire, collectionner les objets en rapport avec les Comics ( X-MEN,...) et jouer aux jeux vidéos.
Profession : Mangaka
Awards :  Hop Step Award des éditions "Shueisha", 1er Tesuka Award en 1987 (pour sa 33ème édition).



Kenshin l'assasin


Kenshin Himura est un modeste vagabond qui erre de ville en ville sans réel objectif. Un vagabond parmi tant d'autres... Et pourtant, il y a de cela quelques années Kenshin avait un but dans sa vie...
A cette époque, la guerre faisait rage au Japon entre deux camps. D'un côté des conservateurs luttant pour le maintien de l'empereur, le clan des Shinsengumi : des fidèles de l'ère Edo. De l'autre, le camp de Kenshin, celui des révolutionnaires combattant pour la république et l'ouverture du Japon sur le monde. En ce temps, Kenshin était alors appelé Battosaï l'assassin. Sa dextérité au sabre et son courage avaient alors fait de lui l'un des principaux acteurs de la nouvelle ère Meiji.
Après ces années de souffrance, on retrouve donc Kenshin seulement désireux de vivre en paix, de protéger les innocents et d'expier ses crimes passés. En chemin, il fait la connaissance de la jeune et belle Kaoru, maîtresse de dojo qui lutte pour retrouver l'honneur de sa famille en arrêtant un assassin se faisant appeler Battosaï. Kenshin se sentant coupable de son malheur lui viendra en secours et restera avec elle au dojo.
Au fur et à mesure, de nouveaux compagnons se présenteront alors mais surtout, Kenshin devra lutter contre son passé quand d'anciennes figures viendront mettre en danger la vie de ses nouveaux proches...

A la vue de cette amorce, on voit tout de suite que l'oeuvre du mangaka Nobuhiro Watsuki joue dans le registre du shônen, genre qui ne manque pas pour le fan de manga qui se respecte. Alors, pourquoi Kenshin Le Vagabond est-il si vendu à travers le monde ?

Tout simplement car Kenshin Le Vagabond regroupe tous les éléments essentiels à la réussite. En effet, l'auteur a su créer une série unique en son genre. Un shônen se passant dans un Japon encore médiéval. Une idée simple mais surtout unique.
De plus, l'auteur possède un style graphique, certes pas forcément original, mais clair et détaillé. On peut donc ne pas être fan mais en tous les cas on ne peut pas détester. Surtout que l'auteur ne cesse de s'améliorer et ce de façon flagrante au cours des volumes.
Car là est une des forces de ce manga. Il monte en puissance au fil de la lecture. L'histoire devient de plus en plus prenante, les personnages principaux (les gentils comme les méchants) deviennent de plus en plus stylés et les dessins de plus en plus maîtrisés.
Ainsi, on ne peut que frémir de bonheur en découvrant les ennemis mortels du héros. L'auteur arrive majestueusement à leur donner une classe prodigieuse. Mais, chose encore plus incroyable, les personnages sont tous différents que ce soit au niveau de leur style et de leur mode de combat. Ainsi, il y en a pour tous les goûts (mention spéciale je trouve à Shishio le grand méchant qui possède un très fort charisme).
En outre, dès le début du manga on remarque que l'auteur a énormément travaillé sur les débuts de l'ère Meiji et la fin de l'ère Edo. En effet, on a vraiment l'impression de plonger dans l'histoire du Japon, de se cultiver tout en lisant un bon manga. Un cours d'histoire rêvé quoi ! Les us et coutumes, le mode de vie ainsi que le niveau technique du Japon à cette époque sont particulièrement bien retranscrits. Si les protagonistes de l'histoire ne disposaient pas de coups si puissants et dévastateurs on pourrait croire que l'histoire que nous conte Nobuhiro Watsuki est réelle.
Enfin, petit plus à cette série, les fiches techniques des personnages commentées par l'auteur. Un pur moment de détente qui nous permet, nous simples lecteurs de partager en quelque sorte la vie d'un mangaka.
Un petit regret tout de même, l'histoire devient moins intéressante à partir du volume 17 et la fin de la saga Shishio. Mais bon, on ne peut pas toujours être au top et juste en dessous c'est déjà très bien.
INCONTOURNABLE.



Quel est l' origine du nom Battosaï

L'expression japonaise Battou-jutsu se réfère à l'habilité de retirer une épée de son étui à une telle vitesse que cela terrasse un adversaire en une seule attaque.
Le surnom Hittokiri Battosai signifie littéralement " l'homme retireur d'épée tueur " ou encore " l' homme retireur d'épée assassin ".
La capacité inhérente de Kenshin à juger les émotions des ses adversaires lui permet facilement d'anticiper à l'avance leurs mouvements. Utilisant son incroyable vitesse, il peut entreprendre une attaque à l'encontre de son adversaire avant qu'il n'ai l'opportunité de le frapper. Cependant, c'est la forme Hiten Mitsurguri du battou-justu qui est la technique la plus dévastatrice de Kenshin. Quand elle est exécutée avec la rapidité, la précision et la force que Kenshin possède, aucun ennemi ne peut échapper à son attaque fatale, et c'est ainsi que le nom Battosaï a été attribué.

Source : The Battosaï Srine


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[game] The tower of Neko  (Games/Anims) posté le lundi 19 décembre 2005 05:40

Voici un jeu tres simple dans le sens qu'on doit utiliser qu'une seul touche, afin de grimper le plus haut possible. Il devient vite dur depuis le 300eme etage. Bonne chance

The Tower of Neko
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[Small-Doc-Art] Theatre Japonais  (Art) posté le lundi 19 décembre 2005 05:07

Théâtre japonais

La légende veut que le théâtre japonais vienne d'un spectacle donné par les dieux pour faire sortir Amaterasu, la déesse du soleil, de la grotte où elle s'était réfugiée. Entendant des chants, la déesse sortit de sa cachette et découvrit les autres dieux dansant au milieu de guirlandes de fleurs. Depuis, grâce au théâtre le monde ne peut plus être définitivement plongé dans les ténèbres.

L'art dramatique japonais traditionnel est interprété exclusivement par des hommes, il allie le théâtre, la danse et le chant. Il est extrèmement délicat de les différencier, du moins dans leurs formes classiques. On peut cependant déceler l'élément principal de chacune de ses disciplines.

source: Wikipedia

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